• Communiqués

    Les groupes sociaux de Lanaudière réclament un budget pour la justice sociale

    Diffusion immédiate – Communiqué de presse

    Les groupes sociaux de Lanaudière réclament un budget pour la justice sociale

    L’Assomption, 20 février 2019 –  À l’occasion de la Journée Mondiale pour la Justice Sociale, des organismes communautaires et des syndicats lanaudois s’unissent pour réclamer un meilleur financement de nos services publics, de nos programmes sociaux et de nos organismes communautaires autonomes. Ils souhaitent ainsi que soient améliorer la qualité des services et l’accessibilité aux institutions, aux organismes et aux programmes sociaux qui composent notre filet social affaibli par des années d’austérité. Les organisations sociales craignent aussi que le gouvernement se prive de revenus en diminuant les contributions fiscales des plus riches et des entreprises ce qui mettrait en péril le refinancement du filet social. Ainsi, plusieurs acteurs sociaux du milieux syndical et communautaire la région se sont mobilisés pour demander au nouveau gouvernement d’utiliser les 4.5 milliards de surplus budgétaires dégagés par les dernières années d’austérité pour soutenir l’avancement de la justice et l’équité sociale. À l’appel de la Coalition Main Rouge et de la Campagne Engagez-vous pour le communautaire des mobilisations et des actions de visibilité similaires auront lieu dans toutes les régions du Québec aujourd’hui.

    Kathleen Grenon, vice-présidente du Conseil central de Lanaudière-CSN souligne que « les nombreuses coupes ont mis à mal la grande majorité des services sociaux au Québec. La proximité et l’accessibilité s’en trouvent grandement affectées et nous sommes à même de constater que ce sont les gens les plus vulnérables de notre société qui en subissent les contrecoups. C’est sans compter les conditions de travail de plus en plus difficiles avec lesquelles doivent composer les travailleuses et travailleurs qui portent à bout de bras les organismes communautaires et les institutions de santé et d’éducation. » Sandra Morneau du Centre au cœur des femmes de St-Jean-de-Matha renchérit : « Les femmes sont les premières affectées par une modification du filet social que ce soit dû aux conséquences dans leur milieu de travail ou aux embuches dans l’accès aux services et aux programmes sociaux.  Ce sont majoritairement les femmes qui deviennent aidantes naturelles pour offrir à leurs proches les soins qui ne sont pas offerts par le système. Les femmes sont plus pauvres, plus fragilisées par des troubles de santé mentale et certaines vivent de l’itinérance invisible. La lourdeur de la situation se fait sentir chez les travailleuses communautaires qui vivent elles-mêmes la détresse psychologique. »

    Pour sa part le MÉPAL rappelle l’importance de mettre en place des mesures fiscales favorisant la redistribution des richesses ainsi que d’améliorer l’accès et les conditions de plusieurs programmes sociaux afin de réduire les inégalités sociales. Entre autres mesures, Sarah Girard, coordonnatrice du MÉPAL mentionne la lutte aux paradis fiscaux, le rehaussement de l’ensemble des revenus de base (bonification de l’aide sociale pour les personnes sans contrainte à l’emploi, établissement du salaire minimum selon l’indice du salaire viable), et le financement des organismes communautaires autonomes qui œuvrent au premier plan à combattre la pauvreté au quotidien comme des mesures nécessaires pour réduire les inégalités. Hugo Valiquette, coordonnateur de la TROCL rappelle que le milieu communautaire autonome revendique depuis déjà plusieurs années un rehaussement de son financement à hauteur de 475 M$ ainsi que l’indexation permanente du financement pour tous les secteurs d’intervention. Investir dans le communautaire, c’est socialement rentable. C’est aussi une mesure économique porteuse, car à chaque fois que le gouvernement investi dans le communautaire, les retombées sont partout, ici dans la région et dans toutes les communautés du Québec.

    L’Association des Travailleuses et Travailleurs Accidentés du Matawin de son côté, mentionne que le déni de droit mène directement à l’indigence et c’est un phénomène qui se systématise, tellement l’accès aux Tribunaux Administratifs est rétrécie par des directives internes; plusieurs de nos lois à caractère social (ex : assurance-emploi, maladies/accidents liés au travail, aide sociale), sont dénaturées bureaucratiquement, ce qui empêche les simples citoyens de faire valoir et faire respecter leurs droits légitimes; ils deviennent privés des moyens financiers qui leurs auraient servis pour se sortir d’un mauvais pas. Le déni de droits va à l’encontre de la démocratie puisque, certes ces lois ont été votées en Assemblée Nationale, mais leur application est modifiée à l’interne suite aux pressions de lobbyistes. L’accès à la justice sociale est aussi un enjeu de taille.

    Les services publics ont aussi de criants besoins d’investissement et d’une réorganisation concrète et humaine.   En ce sens, il est primordial de réinvestir dans le secteur de l’éducation publique, secteur qui tend à réduire les inégalités économiques et sociales. « Pour nous, l’éducation doit être une réelle priorité. Ainsi, cela doit notamment se traduire par un réinvestissement afin d’obtenir des compositions de classes plus équilibrées ainsi que des services suffisants pour favoriser la réussite des élèves et, par le fait même, permettre le déploiement de l’expertise enseignante.  Pour donner de l’air au système, il faut aller au-delà du discours cosmétique sur les structures et considérer les solutions que les enseignantes et enseignants ont à offrir. », affirme François Breault, président du Syndicat de l’enseignement de Lanaudière. Pour Richard Belhumeur, représentant national de l’APTS, il faut également réduire la place indue qu’occupent les médecins dans le système afin d’instaurer une approche multidisciplinaire où tous et toutes agiront en complémentarité et donneront des services selon leur propre champ de compétence. Nos concitoyen.ne.s ne s’en porteront que mieux. » Ce dernier considère qu’il importe d’éviter la tentation d’utiliser la marge de manœuvre dégagée par les surplus accumulés pour baisser les impôts au détriment des services.

    Au cours des dernières semaines, les organismes communautaires et les syndicats de la région ont été invités à récolter la parole de leurs membres afin de transmettre aujourd’hui au premier ministre, aussi député de l’Assomption, l’importance du filet social pour eux et elles. Les citoyens et citoyennes ont toujours la possibilité de le faire via les sites jaimelecommunautaire.org et sauvonslefiletsocial.org. Nous espérons qu’une telle démarche puisse rappeler au gouvernement l’importance de mettre la justice sociale au cœur de son prochain budget afin de contrer le recul des conditions de vie des femmes, des personnes en situation de pauvreté, des accidenté.es du travail, des personnes vivant avec un handicap physique, une déficience intellectuelle ou une problématique en santé mentale. De plus, nous espérons qu’un réinvestissement puisse diminuer la détresse au travail dans les milieux de l’éducation, de la santé et de l’action communautaire autonome.

    -30-

    Pour information :

     

    Sarah Girard, MÉPAL, 450-752-4700/
    514-449-0088

    Hugo Valiquette, TROCL, 450-839-6085/
    514-802-4846

    Kathleen Grenon, Vice-présidente Conseil Central de Lanaudière-CSN, 450-751-4466

     

    À propos

    La Coalition Main Rouge et la campagne Engagez-vous pour le communautaire rassemblent plus d’une centaine de regroupements régionaux et provinciaux (communautaires, syndicats et étudiants), rejoignant à leur tour des milliers de groupes divers partout au Québec, œuvrant dans des secteurs divers : centres de femmes, personnes âgées, aide aux familles, groupes de consultation budgétaire et de défense des droits dans le domaine de la consommation, du logement, de l’éducation populaire, en santé et services sociaux, enseignement, travailleurs et travailleuses des secteurs publics et privés, etc.

    ATTAM

    L’Association des travailleurs et travailleuses accidentés du Matawin regroupe une trentaine de membres. Organisme communautaire de défense collective des droits des travailleurs accidentés non-syndiqués de la population en général venant directement en aide aux victimes par le biais d’un réseau d’entraide, de support psychosocial et de soutien technique.

    CENTRE AU CŒUR DES FEMMES

    Le Centre compte actuellement 324 membres provenant principalement de la Matawinie. Notre mission consiste à améliorer les conditions de vie des femmes, informer et sensibiliser les femmes sur les questions qui les concernent, accompagner les femmes dans leurs démarches d’autonomie et bâtir un espace d’égalité et de solidarité. Voici le lien pour en savoir d’avantage :  https://www.facebook.com/Centre-Au-Cœur-des-Femmes-1057651224246345/

    MÉPAL

    Le MÉPAL est un regroupement de 26 groupes communautaires partageant des pratiques d’éducation populaire autonome, un engagement pour la défense collective des droits humains, la dignité des personnes et pour la justice sociale. Pour en savoir plus, consultez notre site web www.mepal.net ou notre page Facebook au www.facebook.com/MEPAL.Faites.partie.du.Changement. Les groupes membres du MÉPAL participants à l’organisation : Groupe d’entraide en toute amitié, Association des travailleurs et travailleuses accidentéEs du Matawin, Action dignité Lanaudière, Centre au cœur des Femmes, Maison populaire de Joliette,

    TROCL

    La TROCL regroupe 185 organismes communautaires autonomes de la région. Tous ont un objectif commun, celui d’améliorer la qualité de vie des Lanaudoises et Lanaudois. Consultez notre site web au http://www.trocl.orgou sur Facebook au www.Facebook.com/TROCL pour en savoir plus. Les OCA ont été créés par la population pour répondre aux besoins exprimés par celle-ci. De par leur fonctionnement démocratique, leur enracinement dans leur communauté et leurs approches humaines et globales, ils sont un élément clé du maintien du tissu social et participent au mieux-être de la collectivité.

     

    LE SYNDICAT DE L’ENSEIGNEMENT DU LANAUDIÈRE (SEL)

    Le SEL représente environ 2 200 enseignantes et enseignants de tous les secteurs à l’emploi de la Commission scolaire des Samares. Il est affilié à la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) et à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).

    LE CONSEIL CENTRAL DE LANAUDIÈRE-CSN

    Le Conseil central de Lanaudière-CSN représente près de 13 000 travailleuses et travailleurs répartis dans plus de 81 syndicats sur son territoire.

    L’ALLIANCE DU PERSONNEL PROFESSIONNEL ET TECHNIQUE DU RÉSEAU DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX

    L’APTS représente quelque 55 000 membres à travers le Québec, qui jouent un rôle indispensable au bon fonctionnement des établissements du réseau. Dans Lanaudière, l’APTS regroupe 2300 membres.

    Share Button
    Commentaires fermés sur Les groupes sociaux de Lanaudière réclament un budget pour la justice sociale
  • Non classé

    Porteurs de paroles – Journée mondiale de la justice sociale

    Journée mondiale de la justice sociale dans Lanaudière

    Date: 20 février 2019                                                                                                                                                                                                                                    Lieu: 831 Boulevard de l’Ange-Gardien N,  L’Assomption, QC  (Bureau de M.Legault)                                                                                                         Heure: 12h00

    Le Mouvement Éducation Populaire Autonome de Lanaudière propose de faire des porteurs de paroles dans les différents organismes communautaires autonomes de la région afin de faire savoir au gouvernement quelles sont les conséquences de l’austérité dans nos communautés et lui démontrer l’importance du filet social. 

    https://www.unidivers.fr/rennes/porteur-de-parole-et-annonce-du-cabaret-insoumis-a-menilmontant/

    Les porteurs de paroles seront remis au bureau de M. Legault le 20 février afin de lui faire part des enjeux qui nous touchent avant l’annonce du budget 2019. Ainsi, nous lui laissons la chance de prendre des moyens pour améliorer le filet social pour l’année à venir.

    Ce 20 février, parlons de nos réalités au gouvernement et exigeons qu’il prenne les moyens pour améliorer les conditions de vie de nos communautés.

    Voici un outils pour réaliser les porteurs de parole dans votre milieu: Outil-porteurs-de-paroles

    Notez qu’un transport en autobus pourra être organisé.  Vous n’avez qu’à communiquer avec le MÉPAL : 450-752-4700

    Un appel lancé par la Coalition main rouge et la campagne Engagez-vous

     

     

    Nous avons eu droit ces dernières années à plusieurs rondes de coupes, de compressions et de hausses de tarifs. Les dommages sont considérables et rien n’indique que les politiques qui seront mises en œuvre par le nouveau gouvernement amélioreront les choses.

    Après deux années d’austérité, le gouvernement québécois a cumulé d’importants surplus. Ces surplus ont été réalisés au prix de l’affaiblissement de notre filet social. Avec les surplus de 4,5 milliards $ et des mesures fiscales plus progressistes, nous avons les moyens de réinvestir massivement dans l’ensemble des services publics, de financer plus adéquatement les programmes sociaux et de mieux soutenir les organismes d’action communautaire autonome.

    Un filet social fort : c’est la meilleure manière de s’assurer que notre société soit la plus juste possible et que les droits humains et la dignité des personnes soient respectés! C’est une question de CHOIX politiques.

    Le 20 février, Journée mondiale de la justice sociale, la Coalition Main rouge, en collaboration avec la campagne Engagez-vous pour le communautaire, lance un appel à des actions régionales unitaires pour un réinvestissement dans:

    🎯les services publics

    🎯les programmes sociaux

    🎯L’action communautaire autonome

     

    Matériels de mobilisation:

    #sauvonsnotrefiletsocial

     

     

     

    Share Button
    Commentaires fermés sur Porteurs de paroles – Journée mondiale de la justice sociale
  • Non classé

    Dépliant pré-électoral de la campagne Viser la justice sociale

    Sous couvert de l’épouvantail de «crise» des finances publiques, nous avons eu droit à plusieurs rondes de coupes, de compressions et de hausses de tarifs ces dernières années. Les dommages sur le filet social sont considérables et ce ne sont pas les mesures à saveur pré-électorale annoncées dans le budget du 27 mars 2018 qui répareront les dégâts. Nous ne sommes pas dupes ! Les principes de gratuité et d’universalité de nos services publics sont toujours en danger, les programmes sociaux sous-financés et l’action communautaire autonome menacée. Tout indique que les attaques pour les affaiblir se poursuivront dès l’an prochain.

    À la toute veille des élections générales au Québec, exigeons des partis en lice qu’ils s’engagent à récupérer notre trésor collectif auprès des plus nantis en instaurant une fiscalité plus progressive et à réparer les dégâts causés aux services publics et aux programmes sociaux en y réinvestissant adéquatement !

    La Coalition Main rouge s’est doté d’un plan d’action en vue de la campagne électorale québécoise de septembre et a produit un tout nouveau dépliant pour sa campagne Viser la justice sociale. Nous vous invitons à le distribuer largement.

    Share Button
    Commentaires fermés sur Dépliant pré-électoral de la campagne Viser la justice sociale
  • Non classé

    Vignettes Facebook pour la grève générale illimitée du communautaire !

    Depuis des années, le milieux communautaire fait face à des politiques néolibérales et des budgets d’austérité. Lorsque le gouvernement ne pelte pas dans notre cours les besoins en services de la population, il coupe nos financement ou refuse de les ajuster aux nouvelles réalités.

    Voici une série de vignettes visant à démystifier et promouvoir la grève générale illimité (rotative) dans le milieu communautaire.

    La campagne engagez-vous pour le communautaire nous invite à prendre des mandats de grève afin d’obtenir un meilleur financement. http://bit.ly/2ADslXx

    Share Button
    Commentaires fermés sur Vignettes Facebook pour la grève générale illimitée du communautaire !
  • Communiqués,  Nouvelles du MÉPAL

    La grève du communautaire, pour enfin passer à autre chose !

    Joliette – 7 novembre 2017.  Dans le cadre de la consultation nationale sur la grève du communautaire à l’hiver 2017 coordonnée par la campagne Engagez-vous pour le communautaire, le MÉPAL souhaite contribuer à la réflexion et aux débats qui ont cours actuellement dans le mouvement communautaire autonome de la région en présentant son point de vue.

    D’entrée de jeu, rappelons que lors de l’assemblée générale de mai 2017, les membres du MÉPAL se sont positionnés unanimement en faveur de la grève du communautaire.

    Depuis des années, les mobilisations se sont succédées, et avec elles, d’innombrables actions ont été soutenues par les milliers de groupes communautaires à travers tout le Québec. Des campagnes de messages sur les réseaux sociaux aux manifestations nationales, rien n’a vraiment changé pour l’immense majorité d’entre nous, alors que notre rapport de force nous apparaît, à l’heure actuelle, nul. Plutôt que la colère et l’indignation, moteurs essentiels à toute lutte, c’est plutôt un essoufflement et la résignation qui semblent habiter le mouvement communautaire suite à des années de mobilisation pour la reconnaissance et le financement.

    Est-il nécessaire de refaire ici, encore une fois, la longue liste des conséquences du sous-financement des organismes communautaires sur ses travailleurs et travailleuses, sur l’accueil et les services offerts aux membres, sur les communautés ?

    Si nous choisissons la grève, c’est que ce sont sur nos missions que nous voulons nous concentrer, et pour cela, il faut un refinancement massif une fois pour toutes ! La grève générale illimitée constitue l’ultime moyen dont nous disposons comme mouvement social. En effet, la possibilité d’une grève générale et illimitée, donc potentiellement longue, met davantage de pression sur le gouvernement qu’une grève réelle d’une journée. Celui-ci ne peut pas se dire « demain ça sera terminé » et « après-demain on en parlera plus ! ». L’histoire des luttes sociales nous enseigne que c’est par des actions qui créent de la pression et de l’instabilité, des grèves par exemple, que les mouvements sociaux ont arraché des droits qui nous paraissent aujourd’hui « fondamentaux » et des services et programmes publics que l’on considère maintenant « essentiels »…

    Nous croyons que l’hiver prochain constitue un moment stratégique pour mener une grève. D’une part, le budget du printemps 2018 sera le dernier avant les élections : en termes de stratégie politique, c’est LE moment d’augmenter la pression sur ce gouvernement qui cherchera plus que jamais à séduire l’électorat et à éviter la tourmente sociale.

    D’autre part, un récent sondage révélait dernièrement que 82 % des QuébécoisEs reconnaissent le rôle des organismes communautaires autonomes pour l’amélioration des conditions de vie et que 84% d’entre eux sont favorables à ce que les organismes soient financés adéquatement. À la lumière de ces résultats, nous estimons que la population appuierait notre grève et nos revendications. À notre avis, cela constitue un « avantage » dont ne bénéficie pas tous les mouvements sociaux dans leurs luttes, aussi légitimes soient-elles !

    La consultation sur la grève en cours vise chacun des organismes communautaires autonomes. C’est donc de notre responsabilité à toutes et à tous de tenir des discussions et des réflexions dans nos instances démocratiques avec nos membres dans le but de répondre le plus tôt possible au sondage en ligne lancée par la campagne nationale Engagez-vous pour le communautaire !

    Soyons stratégiques ! Soyons solidaires entre secteurs et entre groupes ! Soyons inventifs pour surmonter les obstacles que soulèvent une grève dans nos organismes ! Soyons deboutEs et fortEs pour exiger la justice sociale !

     

    Le conseil d’administration, le comité ÉPA et luttes sociales et l’équipe de travail du Mouvement d’éducation populaire autonome de Lanaudière 

     

    Pour télécharger la lettre en format PDF, cliquez ici
    Vous pouvez consulter ici l’outil 14 questions et réponses sur le grève du communautaire produit par le MÉPACQ
    Manifeste pour une grève du communautaire

    Share Button
    Commentaires fermés sur La grève du communautaire, pour enfin passer à autre chose !
  • Non classé

    Nouveau guide d’animation du MÉPACQ sur les actions dérangeantes

    Certains organismes communautaires et groupes sociaux utilisent, depuis plusieurs années, les actions dérangeantes et la désobéissance civile comme moyen pour faire avancer leurs revendications et pour dénoncer les abus des systèmes d’oppression en place (patriarcat, néolibéralisme, capitalisme, etc.). Ce type de moyens de pression, bien qu’il ne fasse pas l’unanimité dans le milieu communautaire, gagne pourtant en popularité. L’outil « DÉRANGER ET DÉSOBÉIR POUR L’AVANCEMENT DE NOS DROITS » du MÉPACQ a été créé pour démystifier et légitimer différents types de moyen de pression afin que les organismes communautaires puissent avoir en main quelques outils pour en débattre dans leurs instances. Un nouveau guide d’animation du MÉPACQ pour accompagner cet outil est maintenant disponible.

    L’outil du MÉPACQ sur les actions dérangeantes : ici

    Le guide d’animation pour l’accompagner : ici

     

    Share Button
    Commentaires fermés sur Nouveau guide d’animation du MÉPACQ sur les actions dérangeantes
  • Grève du communautaire les 8 et 9 novembre 2016
    Non classé

    Grève du communautaire les 8 et 9 novembre 2016

    Le 8 et le 9 novembre sont des journées de grève et de mobilisation du communautaire pour la reconnaissance et le rehaussement du financement des organismes d’action communautaire autonome (OACA), mais aussi pour un refinancement des services publics et des programmes sociaux.

    Qu’est-ce qu’une grève dans le milieu communautaire ?

    Lorsque l’on parle de grève dans le milieu communautaire, on parle :

    • soit de fermeture complète de l’organisme pour libérer les travailleurs et travailleuses afin qu’ils/elles participent aux mobilisations locales et régionales ;
    • soit d’une interruption des activités régulières en vue de mobiliser, d’informer et sensibiliser tout son monde à l’enjeu qui nous préoccupe. On peut alors décider de sortir avec nos membres pour participer aux mobilisation prévues dans la journée.

    L’objectif est de faire pression sur le gouvernement en faisant preuve de détermination et de solidarité. C’est aussi l’occasion de sensibiliser la population à notre réalité.

    Pourquoi faire la grève ? 

    Dans la foulée du 2 et 3 novembre 2015, ces journées de grève ont lieu cette année dans le cadre de la lutte unitaire pour la reconnaissance et le financement de l’ensemble des OACA .

    Ces journées de grève font partie d’un plan d’action conçu dans la perspective de l’escalade des moyens de pression. Cela signifie qu’elles sont le premier pas d’une campagne de trois ans.

    Cette grande campagne aura lieu dans le cadre du renouvellement des ententes de reconnaissance et de financement des organismes communautaires Engagez-vous pour le communautaire.Engagez-vous pour le communautaire

     

    Les ententes actuelles prendront fin en

    • mars 2018 pour les organismes en santé et services sociaux
    • mars 2019 pour les organismes en défense collective des droits

    Nous devons nous montrer fortEs et uniEs dans cette lutte !

     

     

    Share Button
    Commentaires fermés sur Grève du communautaire les 8 et 9 novembre 2016
  • Non classé

    Surplus budgétaire du gouvernement provincial

    Au cours des derniers jour nous avons appris que le gouvernement avait accumuler des surplus budgétaires.C’est bien grâce à ses mesures d’austérité et l’augmentation des tarifs de plusieurs services publics que ce gouvernement arrive à dégager des « surplus budgétaires » pour assurer « l’équilibre budgétaire ».

    La question qui se pose c’est : à quel prix ces objectifs ont-il été atteints par le gouvernement ? Quand on sait que les services aux élèves en difficultés ont été coupés, que des écoles sont en piètre état, que les bibliothèques peinent à renouveler leur documentation, que les CPE se voient menacés, que les infirmières manquent de temps (et donc de ressources) pour bien s’occuper des patients, que les résidents en CHSLD n’ont qu’un seul bain par semaine et que les repas qui leurs sont donnés ne ressemblent à rien… On est en droit de ne pas se réjouir de cette nouvelle.

    Dernièrement, le premier ministre affirmait que ce surplus budgétaire allait permettre de réinjecter de l’argent dans plusieurs services publics, cela dit on entend un autre son de cloche de la part du ministre Leitao responsable des finances qui croit plutôt qu’il faut maintenir le cap avec les coupures et les tarifications en plus d’envisager des baisse d’impôts. Ce dernier considère que les problèmes rencontrés dans plusieurs établissements ne relèvent pas d’un manque d’argent, mais d’une mauvaise gestion. Pour affirmer une telle chose, il compare entre eux les établissement, sans prendre en compte que chaque établissement ne connaît pas la même réalité (âges, région, dons, capacité de payer de la population desservie, etc.).

     

    En vue de dénoncer le leurre du « surplus budgétaire » le RQ-ACA publiait aujourd’hui un communiqué de presse RQ-ACA rappelant les conséquences de l’austérité quant à la reconnaissance et au financement des organismes d’action communautaire autonome.

    Rappelons que nous entamerons dès septembre un mouvement de lutte de trois ans pour revendiquer une plus grande reconnaissance et un meilleur financement des organismes d’action communautaire autonome.  Les revendications portées par ce mouvement sociale viseront tend la reconnaissance, le financement et le maintien de l’autonomie des OACA qu’ils agissent dans les secteurs de la santé et des services sociaux ou de celui de la défense collective des droits sociaux !

    Pour plus d’information sur cette lutte dans la région contacter nous ou la TROCL. De plus, consulter l’agenda militant du MÉPAL pour connaître les dates à ne pas manquer !

     

     

    Share Button
    Commentaires fermés sur Surplus budgétaire du gouvernement provincial
  • Communiqués

    Budget provincial 2016 – DES LANAUDOIS-E-S REVENDIQUENT UNE MEILLEURE JUSTICE FISCALE

     

    Joliette, 25 février 2016 – Des dizaines de citoyens et de citoyennes se sont réunis devant la Banque de Montréal au centre-ville de Joliette ce midi pour participer à une soupe populaire et revendiquer une meilleure justice fiscale en cette période de consultations prébudgétaires. Le rassemblement était organisé par le Réseau vigilance Lanaudière à l’occasion de la semaine nationale d’actions appelée par la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics sous le thème « Budget 2016 : c’est maintenant à eux de payer ! ». À l’instar de nombreux groupes sociaux québécois, les manifestants réclament que le gouvernement québécois adopte dès son prochain budget des mesures permettant de freiner le transfert de richesses vers les plus riches et de réinvestir massivement dans les programmes sociaux et les services publics.

    « On comprend très bien le programme idéologique néolibéral de ce gouvernement. Cependant, pour nous, c’est une très mauvaise direction à prendre en regard du 99 % de la population comme en témoignent les impacts des mesures d’austérité adoptées depuis 2014 qui se font de plus en plus sentir » affirme Mylène Geoffroy, co porte-parole de l’action et coordonnatrice du MÉPAL. « On coupe dans les repas et les services essentiels des enfants, on demande aux familles de payer toujours plus pour les frais de garde, on prétexte des fusions pour couper dans les services aux travailleurs, on exige des personnes âgées, parmi les plus pauvres de notre société, des frais accessoires en santé exubérants, on est même prêt à couper le revenu de 623 $ par mois aux personnes les plus démunies ! Et pendant ce temps-là, les banques font des profits records d’année en année et les plus riches profitent impunément des paradis fiscaux ! C’est tout simplement aberrant ! » poursuit-elle.

    Alain Longpré du Conseil central CSN de Lanaudière renchérit : « la privatisation et la tarification des services publics contribuent non seulement à l’appauvrissement des gens de la région, dont le revenu disponible stagne depuis 2014, mais limitent gravement l’accès à ceux qui sont déjà très pauvres et qui n’ont pas les moyens de payer; ce sont carrément la dignité et les droits sociaux qui sont attaqués ».

    Pour les membres du Réseau vigilance, la seule façon de préserver notre filet social, c’est en exigeant une meilleure justice fiscale. Concrètement, les mesures proposées sont la réinstauration de la taxe sur le capital pour les banques, la révision de la fiscalité des particuliers pour assurer une plus grande contribution des plus riches et la lutte active contre l’évasion fiscale.

     

    « Prendre l’argent là où il se trouve, c’est ça la justice. Il faut se rappeler que tout le monde paie des taxes à la consommation, que tout le monde subit la hausse des tarifs d’électricité et que tout le monde paie des intérêts et des frais bancaires, même les plus pauvres. Pourquoi alors ceux qui en ont réellement les moyens, le fameux 1 %, ne contribuent-ils pas davantage ? Il est temps que l’on se penche sur leur cas et que l’on cesse de considérer les personnes assistées sociales, les enfants, les étudiants ou encore les travailleurs des secteurs public et communautaire comme des profiteurs ; en réalité, nous jouons tous dans la même équipe et contribuons grandement à la création de la richesse collective;  attention à ne pas se tromper de cible », précise M. Longpré.

     

    Pour voir le communiqué original cliquez ici.

    Pour voir l’album photo complet cliquez ici.

     

    Le Réseau vigilance est une coalition régionale non partisane, formée d’organisations provenant de divers horizons[1], qui se sont donné comme mission, depuis le début de l’année 2014, de veiller aux intérêts économiques et sociaux de la population lanaudoise et de contribuer à la sauvegarde du modèle social québécois.

    [1] Le Réseau Vigilance Lanaudière est présentement formé des organisations suivantes :  Action DIGNITÉ Lanaudière, Action Populaire des Moulins, Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), Association des travailleurs et travailleuses accidentés de Joli-Mont (ATTAJ), Association des travailleuses et travailleurs accidentés du Matawin (ATTAM), Conseil central de Lanaudière (CSN), Fédération des travailleuses et travailleurs du Québec (FTQ), Mouvement d’éducation populaire autonome de Lanaudière (MÉPAL), Syndicat de l’enseignement de la région des Moulins (SERM), Syndicat de l’enseignement de Lanaudière (CSQ), Syndicat de la Fonction publique du Québec (SFPQ).

    Share Button
    Commentaires fermés sur Budget provincial 2016 – DES LANAUDOIS-E-S REVENDIQUENT UNE MEILLEURE JUSTICE FISCALE
  • Communiqués,  Nouvelles de nos membres

    UNE MARCHE FUNÈBRE CONTRE LA MISÈRE DANS LANAUDIÈRE

    Communiqué
    Pour diffusion immédiate

    UNE MARCHE FUNÈBRE CONTRE LA MISÈRE DANS LANAUDIÈRE

    (Joliette, 10 février 2016) – Alors que les auditions publiques ont toujours cours à Québec sur le projet de Loi visant à permettre une meilleure adéquation entre la formation et l’emploi ainsi qu’à favoriser l’intégration en emploi (PL-70), des groupes membres du Collectif anti-pauvreté de Lanaudière, en collaboration avec Accueil Jeunesse Lanaudière, ont tenu à manifester leur opposition à ce projet qui constitue une menace grave à l’aide de dernier recours et s’attaque aux personnes les plus vulnérables de notre société..

    Après s’être donné rendez-vous à la place Bourget en début d’après-midi, le 10 février, ils ont simulé une marche funèbre dans les rues du centre-ville, suivie d’une « homélie » devant le Centre local d’emploi afin d’honorer les défunts espoirs de nombreuses personnes en situation de pauvreté qui se retrouveront dans la misère suite à l’adoption du PL-70. Celui-ci prévoit d’importantes modifications au régime d’aide sociale, affectant notamment les personnes faisant une première demande d’aide sociale, qui se verront dans l’obligation de participer à un programme de formation ou d’accepter n’importe quel emploi, sous peine de voir leur maigre prestation mensuelle coupée.

    « Le problème, c’est que contrairement à ce que l’on semble croire au ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, les gens qui présentent une demande d’aide sociale pour une prestation de base de 623 $ par mois ne le font pas par plaisir ou par paresse, mais parce qu’il s’agit là de leur dernier recours. Ces personnes, ce sont des jeunes qui sont sur le bord de la rue et qui souhaitent s’en sortir, ce sont des femmes qui souhaitent quitter des foyers violents, ce sont des immigrants et des chômeurs âgés, qui se trouvent systématiquement exclus du marché du travail », plaide Mylène Geoffroy du MÉPAL, coorganisatrice de l’action.

    « En s’appuyant ainsi sur des préjugés, on passe à côté de la réalité en plus de nier plusieurs droits humains que le Québec s’est pourtant engagé à respecter », renchérit Jacques Patenaude d’Action DIGNITÉ Lanaudière. « Si on veut vraiment aider les personnes à sortir de façon durable de la pauvreté, ce n’est pas en les appauvrissant davantage ou encore en les mettant aux travaux forcés qu’on réussira. Ce qu’il faut, c’est respecter leur dignité au moyen d’une prestation qui leur permette de couvrir leurs besoins essentiels. Pour remettre les jeunes sur le marché du travail comme on veut le faire avec le projet de loi 70, plutôt que de couper dans les prestations, il faudrait commencer par procéder à l’embauche de personnel supplémentaire, qui puisse être sur place et se déplacer, et ayant des compétences d’ordre psychosocial et professionnelles ainsi qu’une bonne connaissance du milieu du travail pour aider et orienter adéquatement les personnes et établir avec elles un plan de formation ou de recherche d’emploi qui soit réaliste. »

    « C’est en assurant une justice fiscale et un réinvestissement majeur dans les programmes sociaux et les services publics que nous lutterons efficacement contre la pauvreté actuelle, et celle à prévoir avec toutes les mesures d’austérité qui appauvrissent de plus en plus la population québécoise, ou du moins le 99 % », a tenu à préciser M. Patenaude en terminant.
    Des actions de protestation comme celles-ci se sont tenues dans plusieurs autres régions du Québec durant la journée, à l’appel de la Coalition Objectif Dignité. Celle-ci rallie des dizaines de groupes sociaux québécois, communautaires et syndicaux, opposés au projet de loi 70.Plus de 200 organisations ont par ailleurs signé la déclaration d’appui contre ce même projet de loi ( http://objectifdignite.org/signer-la-declaration-dappui/ ).

    – 30 –

    Source :
    Jacques Patenaude, Action DIGNITÉ Lanaudière.
    Mylène Geoffroy, coordonnatrice Mouvement d’éducation populaire autonome de Lanaudière (MÉPAL).

    Share Button
    Commentaires fermés sur UNE MARCHE FUNÈBRE CONTRE LA MISÈRE DANS LANAUDIÈRE
  • Communiqués

    « CE GOUVERNEMENT CROIT-IL À LA DÉMOCRATIE ? »

    COMMUNIQUÉ

    POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

    Les groupes en défense collective des droits de Lanaudière mobilisés pour leur reconnaissance

    Joliette, 2 novembre 2015 – Des représentants des groupes en défense collective des droits (DCD) de Lanaudière étaient présents cet avant-midi pour souligner la visite du ministre délégué, Jean-Denis Girard, lors de son passage au Château Joliette. Ils ont voulu profiter de la présence d’un député libéral à Joliette, en remplacement de la ministre responsable de Lanaudière, pour rappeler l’importance de la défense collective des droits dans le cadre d’une société démocratique et exprimer leurs inquiétudes quant à l’avenir de leur financement dans le contexte actuel d’austérité budgétaire.

    « Dans la Politique de reconnaissance de l’action communautaire, le gouvernement reconnaît  l’apport particulier et essentiel des organismes en défense collective des droits à la vitalité du débat démocratique concernant l’exercice des droits fondamentaux et sociaux » rappelle le militant de longue date, Jacques Patenaude d’Action dignité Lanaudière. « Que ce soit par le biais de l’éducation populaire, de la mobilisation sociale ou de l’action politique non-partisane, nous contribuons clairement à une plus grande participation des citoyens, notamment les personnes qui sont moins favorisées au niveau socio-économique, à la vie démocratique de notre région » ajoute Johanne St-Denis, de l’organisme Action populaire des Moulins.

    Or, les groupes de défense collective des droits, qui n’ont bénéficié d’aucune augmentation de leur financement ni d’indexation depuis des années, craignent maintenant l’abolition du programme de promotion des droits qui les finance en majeure partie. « Dans le contexte du programme de compressions budgétaires assez drastiques mis en place par le gouvernement, et alors que le Secrétariat à l’action communautaire et aux initiatives sociales (SACAIS) peine à respecter la Politique en nous octroyant des ententes d’une durée maximale de 18 mois plutôt que de 3 ans, tel que prévu dans la politique, nous nous demandons sérieusement ce qui restera de la défense collective des droits l’an prochain, et sommes préoccupés des impacts possibles sur la démocratie québécoise », s’inquiète Mylène Geoffroy du Mouvement d’éducation populaire autonome de Lanaudière. Les groupes demandent d’ailleurs une rencontre avec la ministre responsable dans la région de Lanaudière, Madame Lise Thériault, ou avec son éventuel remplaçant, afin de lui présenter leurs préoccupations. « Les démarches sont entamées ».

    À l’instar de plus d’un millier d’organismes d’action communautaire autonome au Québec, dont plus de 120 à sur le territoire lanaudois, les groupes en DCD de Lanaudière participent les 2 et 3 novembre à un grand mouvement de mobilisation pour la reconnaissance et le financement du réseau communautaire. Le secteur de la défense collective des droits revendique notamment  le renouvellement des ententes pour un minimum de trois ans ainsi qu’un rehaussement du financement de 40M$ pour l’ensemble des 300 groupes du Québec.

    -30 –

    Source :

    Mylène Geoffroy, Mouvement d’éducation populaire autonome de Lanaudière (MÉPAL)

    Téléphone : 450 752-4700

    Johanne St-Denis, Action populaire des Moulins

    Téléphone : 450-477-8985

     

    La version PDF se trouve ici.

    Share Button
    Commentaires fermés sur « CE GOUVERNEMENT CROIT-IL À LA DÉMOCRATIE ? »
  • Communiqués,  Nouvelles du MÉPAL

    LE MÉPAL EN FAVEUR DE LA GRÈVE SOCIALE

    Communiqué
    Pour diffusion immédiate

    (Joliette, 22 octobre 2015) – Les membres du Mouvement d’éducation populaire autonome de Lanaudière (MÉPAL), réunis en assemblée générale annuelle le 20 octobre dernier, ont donné à leur regroupement un mandat fort de quatre journées de grève sociale applicable au moment opportun. Ce mandat est cumulatif aux deux journées de grève du communautaire des 2 et 3 novembre prochain, votées à la même occasion et auxquelles participeront des centaines d’organismes communautaires au Québec.

    Par ce geste, les membres du MÉPAL souhaitent annoncer leur solidarité vis-à-vis tous les secteurs et groupes sociaux qui s’engageront cet automne dans un vaste mouvement de résistance aux politiques d’austérité et pour la défense des services publics dans la région lanaudoise et au Québec. « C’est parce que l’austérité menace les conditions de vie et de travail, ainsi que les droits d’une grande partie de la population qu’il est impératif d’agir et de se solidariser afin d’augmenter la pression sur le gouvernement » affirme Mylène Geoffroy, coordonnatrice du MÉPAL.

    Soulignons que plus les droits sont attaqués, plus les besoins de les défendre sont grands, et plus le rôle des organismes qui aident les gens à défendre leurs droits est essentiel. « Considérant les menaces qui pèsent sur les groupes en défense collective des droits et considérant que la lutte pour une meilleure reconnaissance et un plein financement de l’action communautaire autonome passe par la lutte contre les politiques d’austérité, nous tenions à être prêt lorsque le mouvement prendra forme » poursuit Johanne St-Denis, présidente du Regroupement.

    Ainsi, lorsqu’un pan important du réseau communautaire, qu’au moins 10 000 travailleurs et travailleuses ainsi qu’une association étudiante à vocation nationale seront simultanément en grève, le MÉPAL, en tant qu’organisation autonome, utilisera son mandat de grève et consacrera ses ressources à l’organisation et à la participation à des activités de mobilisation, d’éducation populaire et de sensibilisation pour une meilleure redistribution de la richesse. Il est également possible que des groupes membres se dotent eux-mêmes de mandat de grève sociale.

    Une assemblée générale déterminante pour le MÉPAL

    Par ailleurs, l’assemblée générale de mardi dernier a marqué un tournant au sein du Mouvement. En plus de présenter un nouveau logo et de dévoiler son nouveau site Internet, les membres ont opté pour une modification de la régie interne qui se veut plus inclusive de toutes les organisations (communautaires ou autres) engagées dans la transformation sociale et qui s’appuient sur l’éducation populaire autonome pour y parvenir. Il est possible de consulter le site Internet au www.mepal.net, où l’on retrouve notamment des outils d’analyse de différents enjeux sociaux ainsi qu’un « agenda militant » qui rassemblera des informations sur les différentes activités d’éducation populaire et de mobilisation sociale dans la région.

    Le MÉPAL est un regroupement de 29 organismes de divers secteurs. Sa mission est de développer les pratiques d’éducation populaire dans la région et de défendre et promouvoir les droits sociaux. Le MÉPAL est membre du Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MÉPACQ).

    – 30 –

    Source : Mylène Geoffroy, coordonnatrice Mouvement d’éducation populaire autonome de Lanaudière (MÉPAL). Téléphone : 450 752-4700

    Communiqué en PDF

    Share Button
    Commentaires fermés sur LE MÉPAL EN FAVEUR DE LA GRÈVE SOCIALE